On venait de frapper à la porte, ça a rompu le charme. Immédiatement la rousse a plongé sous les draps tandis qu’Olivier allait ouvrir. Il ne lui laissa même pas le temps de se retourner. Pire, il fit entrer le serveur dans la chambrette. Celui-ci en la voyant sous les draps eut de la peine à dissimuler un sourire moqueur. Et, quand la rousse réalisé que tous ses vêtements traînaient épars sur le lit ou sur la chaise, à commencer par sa grande culotte jaunie qui trônait sur la chaise…
Le serveur n’en perdait pas une miette, intérieurement il était hilare, cela se sentait.
- Vous n’avez qu’à poser ça sur la table de nuit.
Il s’approcha, il était tout près d’elle et il prenait volontairement son temps. Lorsqu’elle le vit sournoisement passer sa langue sur ses lèvres avec un air de dire « Tu dois être une sacrée salope toi », la rousse faillit mourir sur place.
Finalement, il se redressa. Mais alors qu’il allait partir, olivier le retint.
- Je n’ai malheureusement pas de pourboire à vous donner, mais je peux vous montrer ma femme si vous avez envie.
NON ! Pas ça ! Mais, Olivier s’était approché et fermement il écarta le drap d’un geste brusque, la rousse n’eut pas le temps de l’en empêcher et se retrouva donc entièrement nue devant le regard hilare du serveur. la rousse chercha bien à se cacher, les seins, la chatte avec ses mains, mais ses petites mains ne pouvaient tout couvrir et le serveur s’en donnait à cœur joie. la rousse préféra fermer les yeux pour oublier toute la honte qu’elle éprouvait. la rousse ne les rouvrit que lorsqu’elle entendit la porte se refermer.
- Salaud ! Ordure ! Tu m’as humiliée.
la rousse était fermement décidée à se rhabiller et à s’en aller.
Mais avec une assurance déroutante, Olivier lui rétorqua :
- Je suis avec une femme ravissante, c’est normal que j’ai envie de la montrer.
la rousse s’était redressée et commençait déjà à remettre son soutien-gorge.
- T’es dégueulasse surtout. Je suis sure qu’ils sont en train de se foutre de moi en bas. D’ailleurs ce soir tous les clients seront au courant.
- Et alors, c’est important ? Qu’est-ce que ça peut faire ? L’important c’est pas qu’à moi tu me plaises et que j’ai envie de toi comme un malade. On ne peut pas plaire à tout le monde, c’est impossible et il faut apprendre à se foutre du qu’en dira-t-on.
Il s’était approché d’elle et dégrafait déjà le soutien-gorge qu’elle venait de remettre. Sa bouche posée sur son épaule, il la grignotait. Contre toute attente, la rousse ne savait plus trop bien pourquoi la rousse voulait partir, ni d’ailleurs si la rousse voulait partir. Et puis le contact d’Olivier sur sa peau… tout ça l’électrisait, ses doigts et sa bouche. la rousse aurait dû lui dire non, s’en aller mais la rousse avait surtout envie de rester, de se faire toucher, embrasser et baiser.
Pour la seconde fois le soutien-gorge s’en fut par terre.
- Tu as vraiment de très belles mamelles. Regarde comme tu me fais bander.
Il avait ressorti sa bite et la rousse était fière et dressée à portée de sa main. Machinalement, la rousse saisit ce bâton de chair chaude. Ohh, que c’était agréable à caresser ! la rousse entreprit de le branler un peu entre ses doigts boudinés tandis que lui recommençait à lui sucer ses tétons, ses gros tétons très bruns et désormais très durs, dur d’un désir fou qui prenait racine au fin fond de son ventre. Et, tandis qu’il la tétait, la rousse lui tenait la tête tellement c’était bon. Ses seins devenaient de plus en plus sensibles. De mémoire ils n’avaient jamais été ainsi. C’était son savoir faire qui la comblait, il la tétait et la pétrissait à merveille, juste ce qu’il faut pour l’attiser plus encore, mais pas trop au point de lui faire mal. A force, la rousse se sentait presque au bord de la jouissance, la rousse qui n’avait jamais eu d’orgasmes mammaires. Ses doigts parcouraient son corps de façon incessante, la rousse ne les contrôlait plus. Un instant sur ses nichons, la rousse les retrouvait agrippant ses bourrelets puis posés sur sa chatte brûlante ou malaxant ses grosses fesses. Il la mettait dans tous ses états. la rousse n’en pouvait plus, la rousse ne savait plus où la rousse était, la rousse avait les yeux complètement révulsés. Il y a suffi qu’il glisse sa langue dans son oreille pour qu’elle jouisse de toute part tellement la rousse n’en pouvait plus. la rousse se laissa tomber en arrière sur le lit, le corps secoué de spasmes incontrôlables.
Il en profita pour se glisser immédiatement entre ses cuisses et lécher sa minette luisante de mouille. Trois ou quatre coups de langue et la rousse jouissait à nouveau, encore plus loin, encore plus fort. Il lui écarta fermement les cuisses pour mieux la bouffer. Chaque nouveau passage de cette langue râpeuse sur son clito était une nouvelle source de jouissance et d’extase. la rousse a senti un long jet de mouille s’expulser de sa chatte, la rousse s’est demandée un instant s’il ne s’agissait pas plutôt de pisse. Mais il a tout bu et tout avalé. Il continuait à la brouter, à la branler, il enfonçait tous ses doigts en la rousse . Cela a duré longtemps, très longtemps. la rousse ignorait combien de fois la rousse avait joui. la rousse ignorait aussi comment la rousse avait un instant accepté qu’il lui lèche l’anus et même qu’il enfonce ses doigts dedans. la rousse y avait presque pris plaisir, la rousse qui avait pourtant horreur de ça.
Le pire c’est qu’après tant de jouissance, la rousse sombra dans les bras de Morphée, complètement repue.
Lorsqu’elle se réveilla un peu plus tard, Olivier venait de se mettre à cheval sur la rousse et essayait de se branler entre ses lourdes mamelles. Le pauvre, la rousse se rappelait qu’il n’avait pas joui, la rousse l’avait même à peine caressé.
Il était à cheval sur la rousse et la rousse le regardait. Il était très maigre et avait un petit torse, relativement peu poilu. Par contre en se penchant et en découvrant son engin, la rousse fut surprise par la taille de son mandrin. Maintenant qu’il trônait devant son nez, la rousse le trouvait énorme même si tout est relatif. la rousse ne se serait pas hasardée sur le nombre de centimètres, la rousse n’y connaissait rien, mais ceux qu’elle avait connus étaient un peu moins longs mais surtout moins larges.
Betty, une fois bien réveillée, entreprit de le lécher avec sa langue. la rousse s’en voulait passablement de s’être endormie et d’avoir laissé le pauvre Olivier insatisfait et désirait rattraper le temps perdu. la rousse entreprit de la pomper avec une satisfaction non feinte et un appétit vorace. la rousse y allait de bon cœur sur la grosse, s’arrêtant juste de temps à autres pour la faire coulisser ardemment entre ses outres.
la rousse a senti le jus monter, le bâton se tendre comme un arc, la rousse a redoublé ses ardeurs jusqu’à ce qu’elle soit inondée par un torrent de foutre chaud qui jaillissait par saccades. la rousse en a avalé la moitié et s’est aspergée la figure avec le reste. Jusqu’à extraire la dernière goutte en frottant cette belle bite contre ses seins.
- Hummm comme c’est bon tout ce jus, finit-elle par avouer en dégustant les dernières gouttes.
- Ce petit intermède m’a donné grand faim, si nous commandions quelque chose.
Olivier saisit le téléphone et commanda une collation avant de se remettre entre les énormes cuisses de Betty.
Il lui écarta largement les jambes pour avoir plus accès à sa touffe de poils collés. Hummm, cette odeur enivrante ne tarda pas à le faire à nouveau bander tandis qu’il broutait à nouveau cette large minette. Betty palpitait à nouveau, Olivier revenait sans cesse à son clito entre deux plongeons dans ses entrailles. Que c’était bon, on ne l’avait jamais sucée aussi bien, la rousse recommençait à gémir, il lui travaillait la chatte comme un dieu, alternant ses doigts et sa bouche. la rousse était à nouveau très très proche de l’extase.
Quelqu’un frappa à la porte. Réaction de panique. Alors qu’elle cherchait à nouveau à se couvrir, un ordre sans appel :
- Non, reste ainsi, complètement ouverte, je veux qu’il te voit entièrement
Le temps pour Olivier de mettre une serviette autour de sa taille et la porte était ouverte. Le serveur passa le bout de son nez. Betty était offerte de façon obscène à son regard salace. Mais, alors qu’elle aurait dû en avoir honte, la rousse se souvint des propos d’Olivier et la rousse trouva la force en la rousse pour soutenir son regard. Après tout peu importe ce que ce jeune con pouvait bien penser, le tout était qu’elle se sente à l’aise. Dans quelques minutes olivier allait à nouveau s’occuper d’elle et pourquoi pas la faire jouir donc la rousse se sentait bien et décontracte.
Olivier poussa le vice jusqu’à demander au serveur : « Vous pouvez poser tout ça sur le lit, près de ma femme ». A cette distance, alors il s’approcha tout près, il ne pouvait que sentir son odeur de chienne en chaleur. Mais qu’importe, il pouvait la voir comme une grosse pute moche et vicieuse, peu lui importait d’ailleurs d’être effectivement une grosse pute moche et vicieuse aux yeux de l’humanité toute entière. la rousse souhaitait prendre son pied, uniquement prendre son pied. Olivier l’aurait offerte au serveur qu’elle aurait accepté mais il eu la décence de ne pas le faire. Il se contenta de repartir avec son large sourire moqueur rempli d’autosatisfaction.
Après une courte pause casse-croûte, olivier repris les hostilités. La fente poisseuse de Betty le fascinait. Son odeur était mortellement excitante. Il redoubla d’ardeur pour la bouffer entre les cuisses, n’hésitant pas à aspirer son abricot dans des bruits de succion obscènes, mais revenant sans cesse vers son petit dard turgescent.
La belle, devant tant d’ardeur, ne tarda pas à nouveau à éclater en projetant un jet de jus bien chaud sur la figure de son lécheur. Mais il continuait de plus belle. la rousse jouit à nouveau puis encore plus tard. Son corps n’était plus qu’une masse de jouissance, entièrement soumis au bon vouloir de son tortionnaire. Et Olivier insistait encore et encore, il désirait l’entendre rendre grâce alors qu’elle désirait jouir toujours plus, toujours plus fort, toujours plus loin.
Il l’a laissée épuisée, allongée sur le lit, complètement vidée. Il lui a fallu plus d’un quart d’heure pour s’en remettre et se relever péniblement. Ils ont bu une coupe de champagne :
- A la santé du serveur a dit Olivier. Si ça se trouve, à cette heure, il est en train de se masturber tristement dans sa chambre.
Betty ne put que remarquer qu’Olivier bandait toujours, et à chaque fois qu’il tournait les yeux vers la rousse il bandait encore plus fort.
- J’ai envie de te baiser finit-il par avouer.
Il la repoussa sur le lit et posa son dard sur son vagin. la rousse le sentait dur à l’entrée de sa grotte. Ensuite il a poussé et est rentré sans problème dans son puits d’amour malgré son gros diamètre, il faut dire qu’elle était encore toute trempée. Il s’est mis à bien la limer en regardant son énorme poitrine se balancer de part en part. puis se penchant en avant il s’est mis à les lui téter tout en continuant à la limer.
Les coups de reins d’Olivier devaient de plus en plus vifs, de plus en plus forts. Betty a joui une nouvelle fois sous la pression des coups de rein de son amant.
Sans lui laisser aucun répit, il la fit se retourner, se mettre à quatre pattes et l’empaffa d’un coup à quatre pattes sur le lit, la bourrant comme une bête. De voir ses grosses mamelles se balancer sous la rousse au rythme de ses coups de bite, l’excitait au plus haut point. Il la saisit par les hanches et s’acharna entre ses fesses à grands coups de boutoir contre son cul. Betty n’en pouvait plus, la rousse jouit encore et s’affala tandis que son mâle continuait de la bourrer et de lui en foutre plein la chatte. Cette cadence infernale la pistonnait de part en part, la rousse hurlait comme une bête à chaque coup de bite. Lui claquait à pleines mains sur ses grosses fesses dodues pour asseoir sa domination. Et, lorsque enfin il éclata dans ses entrailles, la rousse fut prise une dernière fois d’un orgasme fulgurant qui la terrassa. Tandis qu’Olivier, de son côté, la remplissait copieusement de sa sève.
- Tu es sacrément bonne, lui avoua-t-il lorsqu’ils reprirent leurs esprits.
- Toi aussi tu es un bon coup.
- Ca fait longtemps que je n’avais pas joui aussi fort.
Une peur la traversa : ils n’avaient pris aucune précaution. la rousse calcula dans sa tête, en plus c’était sa période de fécondation. Mais la rousse était trop bien, la rousse n’avait guère envie de se lever pour aller se laver.
Et puis, la rousse aurait pu également attraper une cochonnerie, après tout la rousse le connaissait pas ce tout. Avec tout ce qui traîne comme saloperies de nos jours. De son côté lui n’avait guère de soucis à se faire, cela faisait presque 10 ans que personne ne l’avait touchée.
Ils se sont endormis enlacés l’un dans l’autre. Rien que pour cette journée d’amour la rousse aurait donné toute sa vie.
Au petit matin, ils recommencèrent une dernière fois avec toujours autant d’intensité. la rousse lui demanda simplement de se retirer à la dernière minute, ce qu’il fit en l’aspirant copieusement sur tout le corps des saccades de son jus brûlant qu’elle étala ensuite avec délectation.
Malheureusement, il était déjà tard et avait rendez-vous sur un chantier. Ensuite le soir même il devait rentrer sur Dijon. Il prit une douche vite fait. De son côté il lui demanda de juste se rhabiller. D’abord ils étaient en retard et puis ensuite il avait envie qu’elle reste encore couverte de son jus toute la journée. la rousse n’eut aucun état d’âme pour exhausser les vœux de son amant. Même quand celui-ci lui demanda de ne pas remettre son soutien-gorge. Il fut convenu qu’elle rentrerait ainsi jusqu’à chez la rousse . la rousse ne regarda même pas dans la glace pour voir à quel point la rousse pourrait être ridicule. Bien sûr que cela devait se voir, quand on a des seins énormes et tombants, les porter sans soutif ne peut que se remarquer. Mais qu’importe !
Ils descendirent payer l’hôtel. Le petit serveur n’était pas là, mais l’hôtesse d’accueil par ses sourires en coin et ses petites remarques montrait que son collègue lui avait tout raconté. Betty la fusilla du regard, histoire de dire « Oui j’aime me faire baiser, et alors, t’es jalouse ? »
Ils se séparèrent tristement sur le trottoir, petit avaient presque les larmes aux yeux. Il lui roula un pelle passionnée en la serrant très fort contre lui, la rousse l’agrippa à son cou… la rousse le regarda partir, assis à son volant, un petit signe de la main avant de regagner la gare routière pour rentrer chez la rousse . Ils s’étaient échangé leurs numéros de téléphone et il lui avait promis de revenir la voir « dès que possible ». Mais dès que possible ça pouvait faire loin !
Le regard du guichetier lui rappela qu’elle n’avait pas de soutien-gorge. Il mit plus de temps que raisonnable pour lui délivrer son billet en reluquant copieusement ses appendices. la rousse regretta presque de ne pas avoir accepté de dégrafer un ou deux boutons. D’ailleurs, lorsqu’elle rejoignit la salle d’attente c’est ce qu’elle fit de suite. La perspective d’exciter des hommes désormais l’excitait. Alors peu importe ceux qui allaient être dégoûtés par son attitude.
Plus tard, en montant dans le car, la rousse perçut immédiatement le regard insistant d’un petit jeune. Il devait avoir la vingtaine d’années et paressait tout timide. Il rougissait tandis que ses yeux étaient rivés à son corsage. la rousse passa devant lui, fut sur le point de s’installer quelques places derrières, le car était presque vide. Puis la rousse changea d’idée et rebroussa chemin :
- Je peux me mettre ici ?
- Oui madame.
Rouge brique qu’il était ! Et il bavait d’envie devant son décolleté. (Quand même un petit jeune, je vais pas les prendre à la maternelle. Mais l’instant d’après la rousse se dit : après tout pourquoi pas, si j’en ai envie et s’il en a envie)
- Je m’appelle Betty
Et tout en s’asseyant, la rousse s’arrangea pour faire sauter un autre bouton, pour lui donner une vue plongeante sur ses doudounes.
- Et moi Lucien
- Et il va où Lucien ?
- A Mantelay le Château, chez mes parents
- Et moi j’habite Vivières, nous sommes presque voisins
Cela devait bien faire plus d’une demie-heure qu’ils étaient partis et il ne se passait rien. Juste les regards répétés et de plus en plus insistant sur ses mamelles. la rousse se décida à tenter quelque chose :
- Ils vous plaisent mes seins
la rousse crut un instant qu’il allait avoir une syncope, il passa du rouge au blanc puis à nouveau au rouge. la rousse s’en serait voulu.
- Vous pouvez parler franchement. S’ils vous plaisent j’en serai ravie
Il se mit à bégayer quelque chose qu’elle comprit comme une confirmation
- Si vous avez envie vous pouvez les toucher, personne ne vous verra.
Timidement, il avança sa main sur l’opulente poitrine entièrement offerte et quelques temps plus tard se mit à les pétrir avec ardeur.
- Tu les aimes ?
- Oh oui madame.
- Ca te dirait de venir les voir de plus près ?
- Oh oui, quand ça ?
- Maintenant si c’est possible
Ce soir là, deux passagers descendirent à Vivières mais aucun à Mantelay